Revu de presse | Cie les Affamés

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le théâtre comme on l'aime...
REVU DE PRESSE

L’école des femmes Molière
Le Figaro : le meilleur du OFF! La mise en scène de Gilles Droulez, qui campe un Arnolphe tour à tour drôle, pathétique et émouvant, fait très bien entendre le texte. Le petit chat est mort mais Molière est bien vivant. Etienne Sorin
Le Dauphiné libéré : Un Molière enthousiasmant ! Cinq comédiens de talent pour une réjouissante farce derrière laquelle, pourtant, un drame se cache, celui de l’enfermement physique, moral et intellectuel de la femme. J. Coudène
Reg’art : L’École des femmes, un Molière bien actuel. Gilles Droulez campe un Arnolphe désopilant face à un François Tantot en Horace tout en légèreté et musicalité. La compagnie les affamés assure une transmission avec succès. On aime. JM Gautier
La tribune : «Le petit chat est mort» Un Molière resté dans toutes les mémoires, mais revu et revisité pour offrir un moment bourré d’énergie, d’idées, d’humour et de trouvailles. Une véritable odyssée sans cesse renouvelée que l’on a réellement redécouverte. Vertige du temps pour tant et tant de modernité.

Fa'a'amu, l'enfant adoptif Lombardot
la Tribune Seule sur scène, dans un décors épuré, Fanny Corbasson fait preuve d’un talent extraordinaire pour exprimer des sentiments divers. De la tristesse à la rage ou la douleur qu’elle ressent à la lecture de la lettre de son fils adoptif qui lui exprime son rejet, à l’incompréhension ou à l’humour, elle modifie sa physionomie, son ton, son langage, dans une mise en scène adroite et fouillée de Gilles Droulez..» Jean Sauvy
le Dauphiné libéré Une vraie prouesse théâtrale! Seule sur scène. Un monologue poignant, sans concession mais avec en fil de trame un amour indéfectible. Le propos est universel, c'est celui de la relation qui unit tout parent à tout enfant. Le texte de Roger Lombardot est très fouillé, ouvrant de nombreux tiroirs sur des points de vue multiples, offrant à la comédienne une palette de jeu très ouverte lui conférant ainsi une présence inouïe sur scène.» Claudine Mahey,

Variations énigmatiques de E-E Schmitt
L’info tout court : Avignon 2019 – Un huis clos palpitant - Une interprétation brillante. Qui aime-t-on quand on aime ? On ne le sait jamais complètement. Voilà la thématique de cette pièce d’Éric-Emmanuel Schmitt. Deux comédiens épatants. Nous avons particulièrement été happés par le jeu solide, imposant de Gilles Droulez. Il n’y a que le talent et le charisme pour nous faire à ce point oublier le théâtre et nous faire habiter l’histoire. Mélina Hoffmann
France-Culture: Magistral - L’Express : Les rois du Off - RegArts : Délicieusement cyniques, et terriblement drôles
Le Dauphiné libéré : Du théâtre drôle, poignant, surprenant, rebondissant, rythmé… MJO - Midi libre : Remarquable. Un duo passionnant - La Provence : Excellent
Vaucluse Matin : Émouvant et drôle - Parrallèle(S) : Eric Emmanuel Schmitt pouvait-il rêver meilleur interprète

Hygiène de l’assassin de Nothomb
Bulles de culture : Une adaptation percutante et accomplie; Fanny Corbasson campe à merveille ce personnage tout aussi ambigu. Captivant. Au Balcon : La performance de Gilles Droulez en horrible misanthrope sert parfaitement l’esprit mordant de la géniale Nothomb.
Agenda du théâtre : Le public est immédiatement plongé dans une ambiance aussi juste qu’envoutante… Gilles Droulez incarne à la perfection Prétextat Tach qui, derrière son caractère misogyne et misanthrope, laisse entrevoir son humanité. Une véritable réussite. M. Lemoine
Radio Nostalgie: Hygiène de l’assassin, ce sont deux comédiens taillés pour le texte dans une mise en scène sobre et efficace, un spectacle parfaitement maîtrisé qui ravira les amateurs de Nothomb.Sebastien Iulianella
Europe1 : Porté par un acteur principal extraordinaire, Gilles Droulez »Wendy Bouchard

L’île des esclaves Marivaux
Rue du Théâtre : Un texte brillamment mis en vie par la compagnie Les Affamés qui fait le choix d’une mise en scène résolument contemporaine. Politiquement engagée et artistiquement assumée. L’une des plus fortes découvertes de ce festival. Un petit bijou théâtral et politique. Fort bien mené. Urgent à voir… Karine Prost
La Provence : Dire que la pièce, création festival OFF 2016, n’a pas pris une ride est un euphémisme. La compagnie Les Affamés en propose une lecture actualisée et réussie, dans un décor épuré à l’extrême. Celui-ci sert à merveille les personnages, dont le jeu est juste parfait. Romain Terpman
Bulles de culture : Gilles Droulez, dans le rôle de Trivelin, est impressionnant. Justesse du ton, précision dans les gestes, il campe un bienfaiteur ambigu, tant féroce qu’affable. La mise en scène propose véritablement de réfléchir aux thèmes du lien social, de l’oppression et de la vacuité du pouvoir.
Vaucluse Matin : C’est de l’excellent théâtre. Les cinq comédiens donnent toutes leurs tripes pour faire vivre cette histoire et les spectateurs sont au diapason, pris dans cette tourmente et dans cette belle leçon d’humanité.....

Tour de chant
Le Dauphiné Libéré : Fanny Corbasson a beaucoup de talent, une voix charmeuse qui fait rêver ! Elle interprète avec un brio une vingtaine de chansons pour revivre avec émotion Barbara. Elle sait capter son public avec sa silhouette, son doux visage, sa voix superbe et son talent d’actrice. M. Vuillard
Radio France bleu Vaucluse : Formidable !
La Marseillaise : Cette invitation au voyage est une réussite ! Remarquable ! Claude Hennequin
La Provence : Au plus près du verbe. Gilles Droulez est aussi au plus "prêt" de l'esprit de Ferré et des poètes qu'il a mis en musique. Leurs poèmes soulèvent des révoltes essentielles à l'humanité, ouvrent des questionnements fondamentaux de la vie de société, bien au-delà des époques et des modes. Plongée poétique dans nos sous-terrains adolescents, pour se retremper dans le contre-courant aux attitudes bien plus sérieuses qu'il n'y paraît. A·F S
Le progrès : Ange et démon Comment dire Rimbaud? Peut-être en le suivant sur la musique chaotique de ses mots, de ses désillusions, de son génie. Pas facile de suivre le livret, tant il est terre de contradictions. Gilles Droulez a creusé au plus profond, dans les entrailles de cette forêt équatoriale de mots, pour en extraire la sève. Masqué par les barreaux d’une cage, galérien de lui-même, ou à l’avant plan, face au public et dardant ses dernières flèches, il n’a pas dit le texte. Il l’a vécu. Un homme seul et de la poésie pour machette. Le pari était difficile. Il fut réussi. Supports au texte ou au chant, étayées de claquements de mains ou de choeurs psalmodiés, les notes de Léo Ferré se marièrent admirablement au blasphème désespéré d’un Rimbaud décidément vivant. Différent et insaisissable.
L'Ardennais : Une véritable performance qui a été saluée par de longs applaudissements d’un public véritablement transporté. Patrick Flaschgo
LegaArivista : Excellent: grâce à l’atmosphère musicale et aux parfaits timbres profonds, la révélation de cette soirée a été Gilles Droulez, acteur qui porte la scène avec un vrai charisme magnétique, il nous a offert une saine secousse tellurique de poésie; Alessio
Le Progrès : Un monde fantasmagorique qui conserve encore son actualité. Le texte fleuve, porté par la musique, se décline en chants, en danses, ou reste simplement parlé. Le verbe et les notes du piano. d’une grande amplitude, égrènent un dialogue du corps et de l’âme à la recherche de l’ éternité. Comme un écho de la part humaine de chaque individu, appelé à l’éveil et à l’insurrection.  l’anarchie s’effacent, une force indicible emmène le voyageur vers sa liberté. En un peu plus d’une heure, pas de temps mort : l’intensité dramatique, soulignée par le charisme de Gilles Droulez, vacille entre l’illumination et la folie. La scène se met à l’unisson.. E. STAWICKI